Économie, productivité et emploi
Croissance, investissement privé, productivité, innovation, PME, salaires, emploi et compétitivité du Québec.
La croissance économique et la capacité des entreprises à investir déterminent l'espace budgétaire et la création d'emplois. Le gouvernement a placé l'économie parmi ses cinq priorités du printemps 2026.
- Comment augmenter la productivité?
- Quels secteurs stratégiques soutenir?
- Comment favoriser l'investissement privé et l'innovation?
- Comment soutenir les PME?
- Comment concilier croissance, salaires et transition économique?
Priorité à la croissance, à la productivité et à la diversification des marchés; baisse d'impôt annoncée pour des PME et soutien à des secteurs stratégiques.
Réduire taxes, bureaucratie et subventions aux entreprises afin de privilégier un environnement plus concurrentiel et l'entrepreneuriat.
Alléger le fardeau fiscal et administratif des entrepreneurs et PME, accélérer l'investissement et la productivité et ouvrir davantage les marchés publics aux PME québécoises.
Réduire les subventions ciblées et transférer une partie de l'espace financier vers des baisses d'impôt et un allégement réglementaire bénéficiant à l'ensemble des PME québécoises.
Développer des emplois et des filières liés à la transition écologique, avec un objectif de zéro perte nette d'emplois par région.
Réformer la méthode de distribution du Fonds vert afin que les sommes provenant du secteur agricole reviennent au secteur, pour une redistribution de 560 M$ sur quatre ans; moderniser la Financière agricole du Québec, adapter les programmes aux réalités régionales, prioriser la relève et faciliter le transfert des fermes, assurer un financement stable des Travailleurs de rang, simplifier la réglementation agroalimentaire, développer des pôles logistiques régionaux, accroître les achats d’aliments québécois dans les institutions publiques et financer des initiatives de coupons nourriciers.
Faire passer le salaire minimum de 16,60 $ à 20 $ l’heure dès le 1er mai 2027 et mettre en place, dès l’an 1 du premier mandat, une enveloppe de 330 M$ pour accompagner les organismes communautaires, les PME et les entreprises agricoles dans la transition.
Investir au minimum 450 M$ supplémentaires en agriculture sur quatre ans et faire passer progressivement la part du budget dédiée à l’agriculture de 0,9 % à 1,5 % sur dix ans. Le plan prévoit aussi le principe de zéro perte nette de territoire agricole, 10 M$ en 2027-2028 pour la Fiducie agricole UPA-Fondaction, 50 000 nouveaux hectares d’érablière en forêt publique, des outils financiers pour la relève et une cible de 75 % de produits québécois dans les institutions publiques.
Convertir 25 % de l’aide destinée aux PME admissibles en aide directe non remboursable pour les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe entre 1 M$ et 2 M$.
Suspendre temporairement les cotisations au Fonds des services de santé pour les entreprises directement touchées par les tarifs américains, avec une aide modulée selon leur niveau d’exposition.
Accélérer le déploiement du Carrefour de l’eau dans la Capitale-Nationale.
Soutenir la candidature de Québec pour une exposition internationale sur l’eau et travailler avec Ottawa afin que le Canada réintègre le Bureau international des expositions pour permettre une candidature officielle.
Appuyer la revitalisation du secteur Fleur-de-Lys, notamment l’implantation d’un stade de football sur le site de l’ancien Colisée.
Travailler avec le gouvernement fédéral et la Ville de Québec pour développer un pôle technologique en défense donnant aux PME régionales les ressources et autorisations requises.
Soutenir les projets de transformation du Port de Québec, notamment l’ajout de conteneurs via le projet de QSL, sous réserve de l’acceptabilité sociale.
Réduire graduellement le taux québécois de l’impôt sur le revenu des sociétés de 11,5 % à 4,7 % durant un premier mandat, soit une baisse de 59 % du taux provincial; le PCQ chiffre l’allègement fiscal cumulé à 23 G$ pendant le mandat.
Créer un mécanisme permanent de révision comprenant des clauses crépusculaires dans les règlements, politiques et programmes.
Permettre à chaque travailleur de se retirer individuellement de la portion des cotisations syndicales consacrée à des activités politiques ou idéologiques; imposer le scrutin secret pour l’accréditation syndicale et instaurer des votes périodiques sur son maintien; rendre publics les états financiers et les dépenses des syndicats dans le respect de l’anonymat des membres; créer un mécanisme de plainte confidentiel, rapide et gratuit lorsque les droits d’un travailleur sont bafoués. Le parti présente ces mesures comme des protections des travailleurs sans remettre en cause la négociation collective.
Lancer rapidement après l’élection un appel à projets pilotes permettant aux régions de tester de nouvelles façons de pratiquer la foresterie; tenir un Chantier national sur la forêt réunissant les régions, l’industrie et les Premières Nations; réviser le régime forestier à partir des projets pilotes et du Chantier; injecter 144 M$ supplémentaires pour moderniser les usines, accélérer l’innovation, soutenir la construction en bois au Québec et adapter les programmes d’aide aux entrepreneurs forestiers.
Augmenter les exportations vers les marchés de la francophonie et multiplier les missions économiques dans les pays francophones.
Permettre l’utilisation d’une partie des REER, sans pénalités fiscales habituelles, comme mise de fonds pour démarrer ou reprendre une entreprise.
Appliquer une marge préférentielle de 15 % lorsque les règles le permettent afin de mieux favoriser la valeur créée au Québec.
Faire davantage peser la qualité, la durabilité, la performance et l’innovation dans l’attribution de contrats publics.
Simplifier et numériser les procédures d’approvisionnement et instaurer un cadre de paiement rapide de 30 jours pour les entreprises qui font affaire avec l’État.
Créer un fonds financé par une part des revenus de l’impôt minier et fournir aux MRC minières une enveloppe stable et prévisible pour des projets structurants.
Encourager les produits usagés et de seconde main et lutter contre le gaspillage et la destruction de biens invendus.
Modifier les règles afin de faciliter la participation de plus petits joueurs aux projets publics et diminuer les coûts.
Faire participer les entrepreneurs à la conception et alléger la reddition de comptes dans la construction publique.
Alléger la réglementation, permettre la distribution et la vente directe de produits artisanaux, regrouper des permis et ouvrir davantage la distribution hors SAQ.
Cesser de faire payer des redevances à la SAQ lorsqu’un produit est vendu directement sans son intermédiaire.
Réduire les aides ciblées aux entreprises et transférer une partie de l’espace financier vers un allégement du fardeau fiscal des PME.
Liquider le Fonds du développement économique et recentrer Investissement Québec comme prêteur de dernier recours.
Le PCQ s’engage à n’imposer aucune nouvelle réglementation restrictive en agriculture pendant quatre ans et à alléger les règles existantes. Après consultation, il moderniserait la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, donnerait plus de latitude aux MRC pour le morcellement de terres non dynamiques destiné à des projets agricoles en circuit court et réduirait les délais de traitement à la CPTAQ.
Prévoir une provision de 2 G$ (1 G$ par année pendant deux ans) pour soutenir les entreprises québécoises touchées par les tarifs américains afin de préserver les emplois et leur donner du temps pour transformer leur production ou diversifier leurs clients.
Présenter un plan agricole de 56 M$ : maintenir le remboursement de la contribution des producteurs agricoles à la bourse du carbone; faire passer la contribution gouvernementale au Fonds d’investissement pour la relève agricole (FIRA) de 50 M$ à 100 M$, afin de porter sa capitalisation à au moins 150 M$; bonifier le Programme services-conseils pour faciliter les transferts de fermes; simplifier le régime d’autorisation environnementale agricole et appliquer la règle du deux pour un; défendre intégralement la gestion de l’offre et s’opposer à toute nouvelle concession commerciale qui l’affaiblirait.
Un gouvernement Fréchette s’engage à développer de nouveaux corridors commerciaux, en commençant par un corridor Québec–Europe–Afrique du Nord appuyé sur la Francophonie économique, à nommer un Envoyé spécial au développement du Saint-Laurent et du commerce maritime, à investir 300 M$ dans les infrastructures portuaires et le corridor du Saint-Laurent (objectif : mobiliser près de 2 G$ en investissements privés et fédéraux) et à créer une enveloppe de 90 M$ pour la filière de la construction navale, particulièrement les PME.
Déposer, dès la première année du mandat, un projet de loi pour moderniser le régime forestier : plus de prévisibilité pour la filière, planification simplifiée, décisions rapprochées des régions, réaffirmation du principe de résidualité (le bois disponible en forêt privée doit être pleinement considéré avant de recourir à la forêt publique) et protection de la pérennité de la sylviculture. Les produits québécois du bois seraient systématiquement considérés dans les projets publics de construction, de rénovation et d’infrastructure lorsqu’ils représentent une solution appropriée.
Réduire le fardeau réglementaire de 30 % durant le premier mandat, avec inventaire public, règle un-pour-un et résultats annuels.
Mettre fin à l’approche générale de subventions aux multinationales étrangères, tout en conservant une capacité d’intervention exceptionnelle.
Abolir le Fonds de développement économique pour contribuer au financement de la baisse d’impôt.
Réduire progressivement le taux québécois d’impôt des sociétés durant un mandat.
Abolir plus de 2 900 postes additionnels, surtout par un programme volontaire de retraite dès 55 ans, sans viser les réseaux de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur.
Retirer deux exigences réglementaires pour chaque nouvelle exigence ajoutée.
Mobiliser une équipe relevant directement de la première ministre pour revoir les façons de faire et réduire les dédoublements.
Accélérer le recours à l’intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches répétitives de l’État.
Mettre en concurrence le public et le privé pour certains services comparables, tout en maintenant les services essentiels et secteurs stratégiques sous responsabilité publique.
Soustraire de l’impôt et du calcul des principales prestations québécoises jusqu’à 35 000 $ de revenu de travail des 65 ans et plus dans certains emplois essentiels en pénurie.
Réorganiser les processus d’autorisation et d’octroi de permis afin d’accélérer les projets miniers.
Se doter d’une politique d’achat québécois favorisant le bois local.
Chronologie des déclarations
Éléments documentés sur cet enjeu, dans l’ordre des dates. Cette chronologie n’indique ni changement de position, ni contradiction, sauf lorsqu’une source attribuée le dit explicitement. Elle ne couvre que les entrevues, débats et sources recensés : un parti absent d’une date n’a pas nécessairement gardé le silence. Méthodologie.
- Source publiéePQ
Parti Québécois — Le PQ annonce un allègement fiscal historique pour les PME québécoises
- Source publiéeCAQ
Coalition avenir Québec — Le gouvernement Fréchette présente son bilan et répond aux priorités des Québécois
- EntrevuePCQ
Rejette le rôle de l’État qui choisit gagnants et perdants; réponse identifiable contre ce type d’aide.