Services de garde et soutien aux familles
Accès aux CPE et garderies, places subventionnées, liste d'attente, main-d'œuvre éducatrice et soutien financier aux familles.
Le réseau continue d'ajuster l'offre de places et la priorisation des admissions; Québec a lancé en 2026 une conversion de 5 000 places non subventionnées en places subventionnées.
- Combien de nouvelles places subventionnées créer?
- Comment réduire les délais d'accès?
- Comment recruter et retenir les éducatrices?
- Comment fixer les règles de priorité?
- Quelles autres mesures soutenir les familles avec enfants?
Conversion annoncée de 5 000 places de garde non subventionnées en places subventionnées, dont jusqu'à 500 en CPE.
Bonifier le crédit d'impôt pour frais de garde non subventionnée et créer une allocation destinée aux familles qui choisissent la garde à domicile.
Créer 5 000 places en CPE en cinq ans, convertir 10 000 places privées non subventionnées et bonifier le congé parental.
Recherche effectuée le 18 septembre 2026 dans les plateformes et communications officielles accessibles. Aucune position publique suffisamment précise n'a été trouvée pour résumer cet enjeu sans extrapolation.
Consacrer une partie des recettes tirées de l'impôt sur les grandes fortunes au financement des garderies et des services de garde publics.
Transformer le supplément pour fournitures scolaires en « Supplément pour la rentrée scolaire », qui pourrait passer de 127 $ à 250 $ par enfant selon le revenu familial; créer un crédit d’impôt remboursant jusqu’à 75 % des frais de garde en milieu scolaire, avec un remboursement pouvant atteindre 1 309 $ par enfant. Le parti estime que plus de 500 000 enfants pourraient bénéficier du crédit et que le soutien combiné pourrait dépasser 1 400 $ par enfant par année pour certaines familles. Les deux mesures nécessiteraient une modification budgétaire ou réglementaire, conditionnelle à une réélection.
Créer un programme universel mais volontaire d’alimentation scolaire donnant accès à des dîners sains aux élèves du primaire et du secondaire, avec une contribution familiale volontaire de 0 à 7 $. Le déploiement commencerait au primaire avant d’être étendu au secondaire, pour un coût annuel estimé à environ 480 M$ d’ici 2031.
Bonifier de deux semaines le congé de paternité.
Permettre de transférer jusqu’à quatre semaines à un grand-parent ou un proche.
Permettre l’étalement des prestations jusqu’à cinq ans après la naissance.
Accorder quatre semaines aux pères après un deuil périnatal.
Faire passer de six mois à deux ans le délai de rachat de service.
Dans sa plateforme immigration dévoilée le 14 septembre, le PCQ propose de réduire de 25 % les prestations d’aide sociale versées aux demandeurs d’asile, de limiter leur accès prioritaire aux garderies et aux logements subventionnés au profit des Québécois déjà établis, et de privilégier davantage l’immigration économique ainsi que des critères de compatibilité culturelle et sociale.
Embaucher 5 000 éducatrices qualifiées d’ici 2030 afin de créer 30 000 nouvelles places en CPE, avec un rattrapage salarial pour les éducatrices et le personnel de soutien négocié dès la fin de la convention collective, la rémunération du stage final au DEC en éducation à l’enfance, la formation continue payée et une campagne de valorisation des professions de la petite enfance. Coût annoncé : 610 M$ par année en 2030-2031, auxquels s’ajoutent 1,2 G$ d’investissement en infrastructures pour l’ensemble du premier mandat.
Accorder un allégement fiscal aux familles à partir de la naissance d’un premier enfant; les paramètres sont annoncés pour la campagne.
Modifier le modèle de soutien aux familles afin d’accorder une aide comparable aux parents quel que soit le mode de garde choisi.
Compléter graduellement le réseau des CPE en créant 10 000 places en quatre ans, qui s’ajouteraient aux 15 000 places déjà en cours de réalisation, pour un total de 25 000 nouvelles places d’ici 2030.
Bonifier substantiellement le RQAP : assurer un minimum de 300 $ de prestations par semaine, porter à 100 % le taux de remplacement du revenu pour les prestations situées entre 300 $ et 664 $ par semaine (soit, selon le PQ, une augmentation moyenne de 4 000 $ sur une année), faire passer les taux du régime de base de 70 % à 75 % et de 55 % à 60 % et celui du régime particulier de 75 % à 80 %, allonger à trois ans la période d’utilisation des prestations et offrir quatre semaines de prestations au deuxième parent en cas de deuil périnatal.
Créer un supplément pour famille nombreuse aux allocations familiales allant jusqu’à 700 $ pour un troisième et un quatrième enfant, et rembourser les deuxième et troisième cycles de fécondation in vitro.
Augmenter le SEH de 50 $ par mois et les deux paliers du SEHNSE de 100 $ par mois.
Verser 1 000 $ pour chaque enfant né au Québec à compter de l’automne 2027; ouverture possible dans les trois ans.
Bonifier le crédit pour une place non subventionnée; le parti estime l’économie à environ 950 $ par enfant par année dans son exemple.
Verser une allocation imposable aux parents sans place subventionnée qui ne réclament pas le crédit pour frais de garde.
Maintenir le financement du réseau public de services de garde.
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