Souveraineté et avenir constitutionnel du Québec
Indépendance du Québec, possibilité d'un référendum, relations Québec–Canada et pouvoirs constitutionnels de la province.
La question est directement liée au programme du Parti québécois, mais les sondages d'août 2026 montrent une majorité opposée à la souveraineté et à la tenue d'un troisième référendum.
- Un référendum doit-il être tenu et à quelles conditions?
- Quels pouvoirs Québec devrait-il réclamer au Canada?
- Quels seraient les impacts économiques et institutionnels d'un changement de statut?
- Comment protéger les intérêts du Québec dans la fédération actuelle?
Renouveler dans les 100 premiers jours du mandat la disposition de souveraineté parlementaire associée aux mesures de protection du français.
Virage autonomiste : renforcer l'autonomie du Québec sans faire de l'indépendance le projet constitutionnel du parti.
Le PLQ se définit actuellement comme régionaliste, nationaliste et fédéraliste; il situe l'avenir du Québec au sein du Canada.
Réaliser l'indépendance du Québec et faire du Québec un pays souverain disposant de l'ensemble de ses leviers politiques et économiques.
Québec solidaire se définit comme indépendantiste et souhaite que le Québec devienne un pays dans le cadre de son projet politique.
Institutionnaliser une rencontre annuelle entre le premier ministre et les membres du Projet Capitale-Nationale afin de suivre leurs recommandations et les enjeux régionaux.
Réviser la Loi sur la Capitale-Nationale, maintenir réellement des sièges et activités stratégiques gouvernementales à Québec et y tenir davantage de rencontres officielles et d’annonces nationales.
Déposer un projet de loi dans les 100 premiers jours.
Mettre fin à l’utilisation de fonds publics pour les annonces gouvernementales durant la période estivale qui précède une élection générale.
Publier notamment des projections d’immigration, des études sur la filière batterie, des conditions de prêts pardonnables et des critères d’attribution de mégawatts.
Renforcer dès l’élection le réseau diplomatique québécois à l’étranger en doublant le nombre de pays où le Québec dispose d’une représentation.
Faire adopter une constitution québécoise et réaffirmer le caractère français, le statut de nation et le non-consentement au rapatriement de 1982.
Mettre en place un mécanisme politique et juridique destiné à protéger les champs de compétence du Québec contre les interventions fédérales.
Ramener de 29 à au plus 20 le nombre de ministères du gouvernement québécois.
Chiffrer la démarche référendaire déjà annoncée : 10 M$ en 2027-2028 pour des études et une commission itinérante sur une constitution provisoire, 10 M$ supplémentaires en 2028-2029 pour poursuivre les travaux et 110 M$ en 2029-2030 pour organiser le référendum.
Chronologie des déclarations
Éléments documentés sur cet enjeu, dans l’ordre des dates. Cette chronologie n’indique ni changement de position, ni contradiction, sauf lorsqu’une source attribuée le dit explicitement. Elle ne couvre que les entrevues, débats et sources recensés : un parti absent d’une date n’a pas nécessairement gardé le silence. Méthodologie.
- Source publiéeCAQ
Coalition avenir Québec — L’Équipe Christine Fréchette ne reculera jamais devant la protection et la valorisation du français au Québec
- EntrevuePLQ
Refuse la « politique-fiction » et attaque plutôt PQ et QS; aucune condition de collaboration claire.
- EntrevuePQ
Répond que c’est un vote pour l’indépendance et confirme qu’elle passe par l’appui populaire.
- EntrevuePQ
Dit garder son programme mais refuse de fixer le scénario avant le résultat.
- EntrevuePQ
Écarte le PLQ et évoque les souverainistes des autres partis sans répondre clairement sur une entente QS.
- EntrevuePQ
Vise une majorité et reconnaît qu’en situation minoritaire les promesses dépendent des autres, sans poser une règle ferme.
- EntrevuePQ
Dit avoir l’obligation de tenir ses promesses et de rassembler davantage.
- EntrevueQS
Répond d’abord qu’il faut rallier la population, sans engagement d’appui.