Transport, mobilité et infrastructures
Entretien routier, transport collectif, grands projets, mobilité régionale, congestion et financement durable des réseaux.
La rénovation des infrastructures est l'une des priorités gouvernementales de 2026, tandis que le transport collectif cherche un modèle financier durable dans un contexte de coûts croissants.
- Quelle part investir dans routes et transport collectif?
- Comment financer durablement l'exploitation du transport collectif?
- Quels grands projets prioriser?
- Comment réduire la congestion?
- Comment répondre aux besoins de mobilité des régions?
Investissements dans les infrastructures, avec maintien de projets routiers et consolidation du financement du tramway de Québec.
Position en révision éditoriale. La preuve primaire précise est en cours de validation.
Réaliser les engagements d'infrastructure présentés pour la Capitale-Nationale; cette cellule doit demeurer limitée aux projets expressément nommés dans la plateforme.
Prioriser les infrastructures routières, hospitalières, scolaires et de transport collectif plutôt que le projet ferroviaire Alto dans sa forme actuelle.
Rendre le transport collectif gratuit pour les 25 ans et moins et les 65 ans et plus, et offrir un crédit couvrant 20 % du titre de transport aux autres usagers.
Mettre sur pause le projet de tramway TramCité à Québec afin de préciser sa facture, estimée à 7,6 G$, avant d’aller plus loin. Éric Duhaime affirme vouloir porter à l’Assemblée nationale la position des opposants au projet.
Soutenir les projets de transformation du Port de Québec, notamment l’ajout de conteneurs via le projet de QSL, sous réserve de l’acceptabilité sociale.
Mandater le MTMD pour étudier le réaménagement de l’intersection Henri-IV–Industrielle et permettre la circulation sur les accotements afin de réduire la congestion à Val-Bélair.
Reconfigurer l’autoroute Dufferin-Montmorency entre le secteur D’Estimauville et la chute Montmorency afin de mieux intégrer la circulation avec la promenade.
Remettre en place le financement du pont d’étagement Robert-Bourassa et inscrire le projet au Plan québécois des infrastructures.
Poursuivre les études sur le troisième lien; le communiqué ne promet pas à ce stade sa construction.
Terminer les travaux de la tête des ponts afin de réduire l’effet d’entonnoir et la congestion.
Transformer l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain entre les rues Soumande et de la Croix-Rouge.
Travailler avec Alto afin que le projet de TGV s’intègre au réseau routier et au réseau de transport collectif de Québec.
Accélérer le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis dont la durée de vie utile approche de sa fin.
Finaliser la première phase du projet TramCité puis lancer les études pour les phases suivantes vers les banlieues, notamment en évaluant l’utilisation d’infrastructures ferroviaires existantes.
Déployer la phase 4 de la Promenade Samuel-De Champlain selon le plan de la Commission de la capitale nationale.
Porter le PQI à 180 G$, soit 13 G$ de plus, et consacrer 75 % au maintien des actifs.
Prioriser l’expansion et la modernisation de la Cité-de-la-Santé, seul hôpital desservant plus de 460 000 personnes à Laval, afin d’augmenter les places d’hospitalisation, de réduire la pression aux urgences et d’adapter les installations aux besoins en périnatalité, pédiatrie, néonatalogie, santé mentale et autres soins spécialisés. Le PLQ associe l’engagement à un renforcement des soins de proximité et à une porte d’entrée publique de télésanté.
Rendre le transport collectif gratuit pour les personnes de 25 ans et moins ainsi que pour les 65 ans et plus, accorder un crédit d’impôt de 20 % aux autres usagers du transport collectif et compenser les sociétés de transport afin que ces mesures ne réduisent pas le niveau de service.
Offrir une passe à 95 $ par mois utilisable dans toutes les sociétés de transport du Québec et donnant aussi des rabais sur l’autocar interurbain.
Lancer un chantier d’allègements réglementaires, harmoniser le Code du bâtiment à l’échelle québécoise et réduire le nombre d’étapes des projets.
Modifier les règles afin de faciliter la participation de plus petits joueurs aux projets publics et diminuer les coûts.
Faire participer les entrepreneurs à la conception et alléger la reddition de comptes dans la construction publique.
Retirer le Québec du projet Alto et demander au fédéral le transfert sans condition de la part québécoise estimée par le parti à près de 40 G$ pour les infrastructures prioritaires.
Renforcer les amendes, viser aussi les employeurs et donneurs d’ouvrage, élargir la surveillance aux frontières et donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers.
Évaluer dès le départ le mode de réalisation offrant la meilleure valeur pour chaque projet public de plus de 10 M$, incluant les modes collaboratifs et les PPP; créer un catalogue québécois de modèles et composantes standardisés; annoncer plus tôt les intentions gouvernementales de rénovation et de construction; déposer un projet de loi inspiré de Q5 pour permettre une autorisation gouvernementale unique aux projets prioritaires d’envergure nationale.
Abolir et fusionner les nombreux programmes en infrastructures en un seul transfert annuel et prévisible aux municipalités, ajouter 1 G$ aux programmes existants — investissements qui serviraient en priorité aux infrastructures essentielles en eau — à partir de 2027, et retirer la disposition permettant au ministre de l’Éducation d’exiger des municipalités la cession gratuite d’un terrain pour un centre de services scolaire.
Investir 26 M$ sur quatre ans pour faire des navettes fluviales de la région métropolitaine une composante permanente du réseau de transport collectif et prolonger la saison jusqu’au 1er novembre.
Un gouvernement Fréchette s’engage à développer de nouveaux corridors commerciaux, en commençant par un corridor Québec–Europe–Afrique du Nord appuyé sur la Francophonie économique, à nommer un Envoyé spécial au développement du Saint-Laurent et du commerce maritime, à investir 300 M$ dans les infrastructures portuaires et le corridor du Saint-Laurent (objectif : mobiliser près de 2 G$ en investissements privés et fédéraux) et à créer une enveloppe de 90 M$ pour la filière de la construction navale, particulièrement les PME.
Rehausser le PQI à 195 G$ sur dix ans à compter de 2027.
Affecter 75 % du PQI au maintien jusqu’à ce qu’au moins 80 % des infrastructures publiques soient dans un état satisfaisant ou meilleur.
Modifier la Loi sur les infrastructures publiques afin que le PQI repose sur un horizon de planification de 25 ans.
S’engager à élargir l’autoroute 50 en Outaouais et à livrer les travaux dans un horizon de 10 ans.